Les fibromes n’ont pas de frontières.
Qu’on vive à Montréal, à Pointe-à-Pitre, à Paris ou à Dakar, des millions de femmes à travers le monde partagent la même réalité : des douleurs ignorées, des diagnostics tardifs, des parcours de soins semés d’embûches et trop souvent, une solitude profonde face à la maladie.
Les fibromes touchent une femme sur deux avant l’âge de 50 ans. Ils ne connaissent ni les frontières, ni les cultures, ni les distances. Pourtant, chaque femme les vit seule, dans son coin du monde, comme si elle était la première à traverser cette épreuve.
C’est pour briser cet isolement que cette section est née.
Ici, nous donnons la parole à des femmes, des associations et des militantes de la santé féminine aux quatre coins du globe. Parce que derrière chaque témoignage, chaque initiative locale, chaque combat mené dans une île, une métropole ou un village, il y a une force collective qui se construit.
Nous croyons profondément que l’union fait la force. Que mettre en lumière les réalités de la Guadeloupe, du Québec, de l’Afrique ou d’ailleurs, c’est rappeler que nous ne sommes pas seules et que nos voix, mises ensemble, peuvent changer les choses.
Ce volet international, c’est notre façon de dire : le monde des fibromelles est grand, et il nous appartient toutes.
